Bâtiment Courmayeur chef-lieu
Cas pilote

Urbanisme et bâti durable dans la Commune de Courmayeur

Courmayeur
2019 – Aujourd'hui

Urbanisme et bâti durable dans la Commune de Courmayeur

Le but du cas pilote « Urbanisme et bâti durable » sur la Commune de Courmayeur est celui de vérifier concrètement de quelle façon les principes et les actions d’adaptation aux changements climatiques peuvent être appliquées aux documents d’urbanisme et à la gestion du territoire à l’échelle communale.

Le groupe de travail, qui a participé aux Ateliers thématiques transfrontaliers, aux travaux du groupe technique et scientifique GTS transfrontalier et ayant partagé les respectif travaux avec le groupe de travail du secteur d’activité WP 4, a conduit l’élaboration du projet du cas pilote en croisant les résultats de l’audit des secteurs urbanisés du territoire de la commune de Courmayeur avec les suggestions du processus participatif, la liste des actions et les fiches des bonnes pratiques qui sont contenus dans la boîte à outils.

Les outils de la planification urbanistique, actuellement en vigueur dans la Commune de Courmayeur, sur lesquels on a travaillé sont les suivants: le PRG, notamment les cartes de zonage et NTA (Norme Tecniche di Attuazione), le RE (la réglementation de la construction) et enfin le PST (plan de développement du tourisme).

Le groupe de travail a individué les secteurs urbanisés suivants, représentant, pour l’audit, la partie urbanisée du territoire de la commune de Courmayeur:

  • la partie à ouest du Chef-Lieu comprise entre les zones de PRGC Ac01, Ba23 et Bd11 (agglomération historique et secteur urbanisé bâti depuis les années 1950, densément construit);
  • le lieu-dit Plan-Chécrouit intéressant les zones de PRGC Af19, Af20, Eh9 et Eh10 (ex rural maintenant destiné aux pistes de ski, faiblement construit).
Courmayeur carte

Analyse de la situation actuelle

Une fiche a été conçue pour la collecte des données des bâtiments existants dans les deux secteurs choisis. Le catalogage des bâtiments sélectionnés a été réalisé en 2019, qui compte 121 bâtiments au total:

  • 85 au Chef-Lieu
  • 36 au lieu dit Plan-Chécrouit

Pour tous les bâtiments situés dans les deux secteurs choisis, on a collecté les données les plus significatives du point de vue du paysage, de la structure, au niveau énergétique et de son utilisation.

Toutes les données collectées ont été structurées dans une base relationnelle de données avec un rapport pour chaque unité individuelle enregistrée, les rapports sont présentés dans le tableau du projet Fiche de collecte des bâtiments 

La fiche de chaque immeuble concerne les données tel que l’adresse, la perméabilité du sol, l’intégration dans le contexte, le degré d’utilisation, le classement du bâtiment et des éléments historiques, les caractéristiques structurelles et typologiques, la situation énergétique et enfin la stratégie pour la protection de l’environnement.

Les données ont été traitées dans des cartes thématiques, afin de clarifier les résultats issus de l'enquête réalisée.

Les cartes thématiques développées pour étudier et interpréter les données collectées sont les suivantes:

  • localisation des secteurs d’analyse sur la cartographie régionale et dans les tableaux de zonage municipaux;
  • numération des bâtiments collectés;
  • utilisation des bâtiments (bâtiments publiques, résidences, maisons de vacances, hôtels, locaux de productions, locaux commerciaux, bureaux, locaux techniques);
  • âge des bâtiments;
  • valeur des bâtiments et intégration environnementale;
  • état de conservation des bâtiments et identification de ceux sur lesquels ont été effectuées des travaux de restructuration récents;
  • situation des bâtiments du point de vue énergétique;
  • situation des bâtiments du point de vue statique;
  • situation des bâtiments du point de vue de l’utilisation des énergies renouvelables;
  • situation des bâtiments du point de vue des matériaux utilisés;
  • situation de la perméabilité du sol dans les zones d’enquête;
  • identification des zones libres encore disponibles et non soumises à risque hydrogéologique moyen et haut ou d’autres restrictions.
L’image représente une des cartes thématiques développées, toutes les cartes sont présentées dans le tableau du projet Cartes thématiques.
L’image représente une des cartes thématiques développées, toutes les cartes sont présentées dans le tableau du projet Cartes thématiques.

Individuation des vulnérabilités

Les résultats prédisposés par le groupe de travail de l’activité Wp4, croisés avec les scénarios des changements climatiques, les listes d’actions et les mesures utiles au sein de la boîte à outils transfrontalière, ont permis d’aboutir à une matrice organisée pour relever et traduire en actions les vulnérabilités du territoire dans la planification locale.

Matrice organisée

Les résultats de l'étude réalisée sur le territoire ont montré que le bâti existant est sous-utilisé, avec de gros problèmes environnementaux, d'économie d'énergie sismique, et que les zones libres sont résiduelles et qu'il n'y a plus d'espace à consommer.

Les grandes questions liées au territoire de Courmayeur, sorties aussi de l’analyse effectué, concernent les thématiques suivantes :

  • l’exploitation du territoire, construction excessive qui a presque conduit à la saturation des zones libres et à l’imperméabilisation des sols des zones plus densément urbanisées, 17% de la zone analysée est occupée par des routes, 33% par des bâtiments et des sous-sols, seulement 28% des zones exemptes de bâtiments et de routes ont une perméabilité> 60%;
  • le bâti sous-utilisé existant et obsolète, qui pose d'importants problèmes environnementaux, sismiques et d'économie d'énergie, outre que sous un point de vue esthétique et typologique.

Quelques chiffres : 39% des bâtiments sont utilisés occasionnellement ; seulement 12% ont une faible vulnérabilité sismique ; seuls 3% des bâtiments sont dans une classe énergétique égale ou supérieure à B ; 25% des bâtiments ne sont pas intégrés dans le contexte environnemental.

La matrice organisée qui relie les actions d'adaptation au changement climatique aux vulnérabilités du territoire et aux actions à inclure dans les outils de planification est présentée dans le tableau du projet Actions-vulnérabilité-planification.

Courmayeur classe énergétique

Intégration des outils de planification existants

La phase suivante a impliqué les différents outils d'urbanisme en vigueur à travers les ajouts proposés visant à dynamiser la réutilisation, le renouvellement typologique et la transformation du bâti visant à la requalification énergétique et à la durabilité environnementale, à support de la maîtrise de l'utilisation des sols .

Le groupe de travail a essayé de proposer des changements aux outils de la planification urbanistique actuels de la Commune de Courmayeur dans le but de stimuler la réutilisation, le renouveau typologique, la régénération et la transformation du bâti. Un choix à faveur de la limitation de l'utilisation du sol et de la requalification énergétique nécessaire du patrimoine existant, éléments qui permettent de développer une grande durabilité environnementale. 

On a estimé que si tous les bâtiments analysés atteignaient au moins la classe énergétique B, il y aurait une reduction de 61% de la consommation et des emissions de combustibles fossiles.

La principale faiblesse des outils de planification est leur nature statique. La solution peut être atteinte avec la création d'outils flexibles et constamment renouvelés mais qui nécessitent d’un suivi périodique du développement territorial qui s'appuie sur des indicateurs de processus et de résultats appliqués dans la réglementation territoriale en vigueur. En ce qui concerne l'évolution des scénarios liés aux changements climatiques pour maîtriser et évaluer l'adéquation de la planification en vigueur, les résultats du suivi doivent être liés à la révision cyclique de ce plan.

Les actions concrètes ont été intégrées dans les outils d'urbanisme en tenant compte que la planification dans le futur portera de moins en moins sur l’extension et les nouveaux bâtiments mais plutôt sur la rationalisation des espaces disponibles par :

  • la relocalisation des établissements et des infrastructures ;
  • la reconstruction des établissements et des infrastructures ;
  • la régénération urbaine, conçu comme un complexe systématique de transformations urbaines et de bâtiments, dans des zones et des complexes de bâtiments caractérisés par une dégradation des structures, environnementaux ou socio-économiques.

PRG: le groupe de travail est intervenu sur le zonage du territoire exclusivement dans les zones d'analyse en n'insérant que quelques suggestions visant attirer l'attention des décideurs sur certaines questions telles que :

  • la fuite de la population urbaine de la chaleur des villes;
  • la fréquentation des localités Alpine d'un plus grand nombre d'utilisateurs non permanents et pour des périodes plus longues ;
  • l'élévation, dans un avenir proche, de l'altitude d'utilisation de la montagne par des nouveau habitants, pour le télétravail ou pour le tourisme médical ;
  • tout ce qui s'ensuit dans la planification et la gestion des infrastructures et des services, notamment du besoin en eau.

L'étude du projet pilote s'est concentré sur une portion réduite anthropisé et sur la thématique spécifique du bâtiment durable, pour faire des choix véritablement durables, le territoire doit être analysé dans son ensemble et étendu à tous les secteurs directement concernés. La consommation de nouveaux sols sera évaluée par des études approfondies à la fois des dynamiques socio-économiques et naturelles, fournies uniquement en l'absence d'alternatives possibles et limitées à des situations particulières afin de garantir la durabilité environnementale du choix d'aménagement du territoire.

Le groupe a procédé davantage de manière plus précise dans le NTA en mettant en évidence les réglementations valides et vertueuses en vigueur pour l’adaptation aux changements climatiques et en intégrant celles-ci avec des nouvelles normes, si carencées.

Les cartes du zonage et les NTA sont présentées dans les tableaux du projet PRG NORMES TECHNIQUES POUR LA MISE EN ŒUVRE et  PRG P4-CARTE DE ZONAGE, CARTES DES RISQUES.

RE: la règlementation de la construction, comme un instrument qui décrit précisément les caractéristiques des bâtiments et les zones d’intérêt, a été intégrée grâce à l'introduction de propositions vertueuses visant à réglementer et à aider la conversion et la transformation du patrimoine existant sans une nouvelle utilisation des terres. Vont dans ce sens, les articles sur la récompense, à la fois énergétique et d'insolvabilité, sur l'entretien et la vérification statique de l'existant, sur l'hygiène du bâtiment.

Le groupe de travail a conçu le RE comme un outil de participation active des sujets intéressés (propriétaires, entreprises, locataires, administrateurs…), qui peut inciter et faire croître/diffuser la culture du développement durable des bâtiments, donc le RE est intégré avec une pièce jointe qui contient dispositions en partie obligatoires et en partie volontaires, qui conduisent à la reconnaissance de la qualité des bâtiments et à des systèmes de récompense. La structure du document prévoit des dispositions réglementaires minimales de base obligatoires et des dispositions, de plus en plus vertueuses, appliquées selon une base volontaire et différenciées selon le type d’intervention. Une note sera attribuée aux dispositions volontaires appliquées qui, selon la classe énergétique du bâtiment, contribueront à définir une reconnaissance de mérite. Les récompenses qui ont été émises dans le projet seront correctement vérifiées et calibrées avec une analyse de l'ensemble du territoire de la Commune afin d'atteindre les résultats attendus.

La règlementation de la construction est présentée dans le tableau du projet RE-RÉGLEMENTATION DE LA CONSTRUCTION.

PST: le plan de développement du tourisme de Courmayeur, datant de mai 2012, n’est plus adapté au contexte actuel du territoire, il ne contient aucune réflexion spécifique au regard des changements climatiques et de leur adaptation. On a essayé de formuler des lignes directrices pour un PST qui trouve des solutions participatives par rapport aux effets des changements climatiques sur le ski, les activités diverses, la réceptivité, le changement de saisonnalité, l'accessibilité et la protection de l'environnement et des ressources naturelles, en proposant un offre touristique sous le signe de l'économie verte et de la coopération transfrontalière.

Le plan doit considérer une hausse de l’altitude des neiges sûres, l’augmentation les événements dangereux, la perte d'attractivité de certaines zones et la transformation des modifications des habitudes en nouvelles opportunités, par la dynamisation du tourisme d'été et du tourisme conscient en relation aux changements climatiques dans les alpes, et enfin la diversification de l'offre.

L'idée est de partager une charte du tourisme durable et responsable comme outil programmatique visant à accroître la sensibilisation et le soutien aux politiques de gestion territoriale active, visant à améliorer la gestion du tourisme, en respectant les besoins de l'environnement et des habitants , opérateurs du secteur et visiteurs / vacanciers, à la lumière de la dynamique du changement climatique en cours. Cet outil est déjà utilisé dans d'autres réalités, par exemple pour les aires protégées; dans ce cas également, des scores et des incitations sont prévus.

L’aspect du tourisme durable a été abordé sans oublier qu’il ne s’agit pas d’un concept abstrait et futuriste mais d’un engagement qui peut être concrètement réalisé si un effort collectif sera prévu.

Le plan de développement du tourisme est présenté dans le tableau du projet PST-PLAN DE DÉVELOPPEMENT DU TOURISME. 

La principale faiblesse des outils de planification est leur nature statique. La solution peut être atteinte avec la création d'outils flexibles et constamment renouvelés mais qui nécessitent d’un suivi périodique du développement territorial qui s'appuie sur des indicateurs de processus et de résultats appliqués dans la réglementation territoriale en vigueur. En ce qui concerne l'évolution des scénarios liés aux changements climatiques pour maîtriser et évaluer l'adéquation de la planification en vigueur, les résultats du suivi doivent être liés à la révision cyclique de ce plan.

Les actions concrètes ont été intégrées dans les outils d'urbanisme en tenant compte que la planification dans le futur portera de moins en moins sur l’extension et les nouveaux bâtiments mais plutôt sur la rationalisation des espaces disponibles par :

  • la relocalisation des établissements et des infrastructures ;
  • la reconstruction des établissements et des infrastructures ;
  • la régénération urbaine, conçu comme un complexe systématique de transformations urbaines et de bâtiments, dans des zones et des complexes de bâtiments caractérisés par une dégradation des structures, environnementaux ou socio-économiques.

PRG: le groupe de travail est intervenu sur le zonage du territoire exclusivement dans les zones d'analyse en n'insérant que quelques suggestions visant attirer l'attention des décideurs sur certaines questions telles que :

  • la fuite de la population urbaine de la chaleur des villes;
  • la fréquentation des localités Alpine d'un plus grand nombre d'utilisateurs non permanents et pour des périodes plus longues ;
  • l'élévation, dans un avenir proche, de l'altitude d'utilisation de la montagne par des nouveau habitants, pour le télétravail ou pour le tourisme médical ;
  • tout ce qui s'ensuit dans la planification et la gestion des infrastructures et des services, notamment du besoin en eau.

L'étude du projet pilote s'est concentré sur une portion réduite anthropisé et sur la thématique spécifique du bâtiment durable, pour faire des choix véritablement durables, le territoire doit être analysé dans son ensemble et étendu à tous les secteurs directement concernés. La consommation de nouveaux sols sera évaluée par des études approfondies à la fois des dynamiques socio-économiques et naturelles, fournies uniquement en l'absence d'alternatives possibles et limitées à des situations particulières afin de garantir la durabilité environnementale du choix d'aménagement du territoire.

Le groupe a procédé davantage de manière plus précise dans le NTA en mettant en évidence les réglementations valides et vertueuses en vigueur pour l’adaptation aux changements climatiques et en intégrant celles-ci avec des nouvelles normes, si carencées.

Les cartes du zonage et les NTA sont présentées dans les tableaux du projet PRG normes techniques pour la mise en oeuvre et  PRG P4-Carte de zonage, cartes des risques.

RE: la règlementation de la construction, comme un instrument qui décrit précisément les caractéristiques des bâtiments et les zones d’intérêt, a été intégrée grâce à l'introduction de propositions vertueuses visant à réglementer et à aider la conversion et la transformation du patrimoine existant sans une nouvelle utilisation des terres. Vont dans ce sens, les articles sur la récompense, à la fois énergétique et d'insolvabilité, sur l'entretien et la vérification statique de l'existant, sur l'hygiène du bâtiment.

Le groupe de travail a conçu le RE comme un outil de participation active des sujets intéressés (propriétaires, entreprises, locataires, administrateurs…), qui peut inciter et faire croître/diffuser la culture du développement durable des bâtiments, donc le RE est intégré avec une pièce jointe qui contient dispositions en partie obligatoires et en partie volontaires, qui conduisent à la reconnaissance de la qualité des bâtiments et à des systèmes de récompense. La structure du document prévoit des dispositions réglementaires minimales de base obligatoires et des dispositions, de plus en plus vertueuses, appliquées selon une base volontaire et différenciées selon le type d’intervention. Une note sera attribuée aux dispositions volontaires appliquées qui, selon la classe énergétique du bâtiment, contribueront à définir une reconnaissance de mérite. Les récompenses qui ont été émises dans le projet seront correctement vérifiées et calibrées avec une analyse de l'ensemble du territoire de la Commune afin d'atteindre les résultats attendus.

La règlementation de la construction est présentée dans le tableau du projet Re-règlementation de la construction.

PST: le plan de développement du tourisme de Courmayeur, datant de mai 2012, n’est plus adapté au contexte actuel du territoire, il ne contient aucune réflexion spécifique au regard des changements climatiques et de leur adaptation. On a essayé de formuler des lignes directrices pour un PST qui trouve des solutions participatives par rapport aux effets des changements climatiques sur le ski, les activités diverses, la réceptivité, le changement de saisonnalité, l'accessibilité et la protection de l'environnement et des ressources naturelles, en proposant un offre touristique sous le signe de l'économie verte et de la coopération transfrontalière.

Le plan doit considérer une hausse de l’altitude des neiges sûres, l’augmentation les événements dangereux, la perte d'attractivité de certaines zones et la transformation des modifications des habitudes en nouvelles opportunités, par la dynamisation du tourisme d'été et du tourisme conscient en relation aux changements climatiques dans les alpes, et enfin la diversification de l'offre.

L'idée est de partager une charte du tourisme durable et responsable comme outil programmatique visant à accroître la sensibilisation et le soutien aux politiques de gestion territoriale active, visant à améliorer la gestion du tourisme, en respectant les besoins de l'environnement et des habitants , opérateurs du secteur et visiteurs / vacanciers, à la lumière de la dynamique du changement climatique en cours. Cet outil est déjà utilisé dans d'autres réalités, par exemple pour les aires protégées; dans ce cas également, des scores et des incitations sont prévus.

L’aspect du tourisme durable a été abordé sans oublier qu’il ne s’agit pas d’un concept abstrait et futuriste mais d’un engagement qui peut être concrètement réalisé si un effort collectif sera prévu.

Le plan de développement du tourisme est présenté dans le tableau du projet PST-Pland e développement du tourisme.

Réflexion finale

Les ajouts apportés aux outils de la planification de ce projet pilote ne sont certainement pas exhaustifs et peuvent paraitre aussi de faible ampleur; en réalité, le travail effectué par sondage n’a pris en considération qu’une partie du territoire, analysé sur un thème spécifique: le bâti durable.

Les questions liées au réchauffement climatique sont nombreuses et complexes. Pour proposer des modifications intégrées, ayant des répercussions sur tous les secteurs concernés (agriculture, services, gestion des ressources naturelles, etc.), il faudrait considérer l’ensemble du territoire et tous les aspects, non pas seulement celui qui fait l’objet de la présente étude.

Cependant, l'un des objectifs du projet était celui de développer un schéma méthodologique qui, appliqué à l'ensemble du territoire communal et étendu à tous les secteurs directement concernés par les changements climatiques, pourrait conduire à des modifications efficaces et coordonnées au sein du zonage du territoire qui se trouve dans le texte des NTA, en vue d’une adaptation efficace aux changements climatiques et à une nouvelle perspective de développement durable.

Le développement du projet esquissé ci-dessous peut donc constituer le schéma méthodologique extensible à l'ensemble du territoire communal et aux différents secteurs qui composent sa complexité.

Développement du projet

L'intégralité des travaux du projet peut être consultée sur la page dédiée du site de la Commune de Courmayeur.

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